L'endurance :
Le but est de parcourir une longue distance, de 20 à 160 km en une journée, voire 2 x 100 km sur deux jours, avec deux types d’épreuves les régionales (20,40 et 60 km) qui sont limitées de 12 à 15 km/h et les nationales (90, 120,160 et 2x100 km) à parcourir en un minimum de temps avec des vitesses d’étape parfois au-dessus de 30 km/h dans le désert.
Des contrôles vétérinaires réguliers sont effectués pour éliminer les chevaux fatigués ou boiteux, au départ, a mi-course et a l’arrivée pour les régionales et au départ, a environ tous les trente km et a l’arrivée pour les nationales. Ce contrôle consiste à faire trotter le cheval sur environ 30 m pour vérifier ses allures et ensuite une examination du transit ainsi que du capillaire.
Petits, résistants à la chaleur et habitués à l'effort prolongé, les chevaux de race Arabe sont particulièrement adaptés à cette discipline mais les Anglo-arabes se montrent performant car la vitesse augmente constamment surtout sur les 90 km. Cependant, il est évidant que l’entraînement a une place considérable dans ce sport. Sans entraînement sérieux et régulier, les chevaux vont épuiser et il est dangereux de les faire courir à un certain niveau sans entraînement conséquent.
Petit mot (fait par moi) : C'est très physique et dur, ne croyez pas que parce que l'on est a cheval, le cavalier(ère) n'est pas énormement fatigué à la fin et bien c'est faux !! Attention au courbatures le lendemain ! Et peut être qu'on ne saute pas d'obstacle même si sur certains parcours il y a des troncs d'arbres, on doit aussi éviter un max de branches (j'en avait pris trop dans le visage à ma dernière course et bien j'avais le visage qui me brulait!) mais aussi des rivières, de la boue et une chute impressionante et vite arrivée...! Même ça, ça fait frissoner !... J'en fait et ce que je viens de dire est bien vrai, il n'y a pas que moi qui vous le dira !
Quelques photos :
